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Perspectives et stratégies d'investissement : les enjeux de 2015

20.01.2015

De nouveaux thèmes d’investissement majeurs incitent aux réallocations

Les différents experts de Natixis Asset Management, Dorval et H2O qui se sont exprimés le 14 janvier dernier devant 550 investisseurs et partenaires réunis au Pavillon Gabriel à Paris, à l’occasion de l’atelier organisé sur le thème « Perspectives et Stratégies d’investissement : les enjeux de 2015 » ont affiché un certain optimisme concernant la conjoncture européenne. Plusieurs facteurs favorables sont en effet à l’œuvre, entre le recul marqué de l’euro, qui améliore la compétitivité des entreprises à l’export et donc à terme leurs marges, la chute des cours du pétrole, qui bénéficiera aussi aux entreprises, mais également aux ménages, et donc à la consommation, et enfin le lancement de son « Quantitative Easing » par la BCE, nouveau soutien aux pays périphériques de la zone euro en particulier. Pour sa part, la Réserve Fédérale devrait relever ses taux avec beaucoup de précaution, afin de limiter son impact sur les marchés et ne pas mettre en péril le redressement économique.

Des actifs européens plus particulièrement privilégiés

A l’inverse, la nouvelle donne sur les marchés de matières premières pénalise les pays émergents producteurs, alors que la Chine joue moins son rôle de moteur de ces régions. De même, après leur formidable rally haussier, les actions américaines apparaissent très chères. Et toujours Outre-Atlantique, le marché du high yield américains, très exposé au secteur pétrolier, pourrait subir le contre-coup de la baisse brutale du pétrole.

Dans ces conditions, la recherche de rendement pourra entre autres se traduire par une exposition aux obligations high yield européennes, mais aussi aux actions européennes, et plus particulièrement aux valeurs cycliques et aux petites et moyennes capitalisations, aux dépens des défensives déjà bien valorisées. En dehors d’Europe, ce sont les actions asiatiques, la zone Asie étant moins affectée par le recul des cours des matières premières que l’Amérique Latine, et la dette émergente en dollar, qui devraient être privilégiées.

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